dimanche 28 avril 2013

Petits rangements express

Cette idée est toute simple, certainement utilisée par toutes nos grand-mères, mais extrêmement pratique pour ranger tout un tas de très petites choses que l'on utilise que rarement, mais que l'on désire conserver sans encombrer nos armoires.

Récupérez les bocaux de verre avec couvercle à pas de vis, nettoyez les.



Percez des trous dans le couvercle. Faites attention à vos mains et à votre plan de travail, utiliser une protection pour ce dernier (ici, un sous-plat en liège).



Vissez ce couvercle sur le dessous d'une planche d'étagère, à l'endroit que vous aurez choisi.



Et voilà... Vous avez des rangements supplémentaires pour tout un tas de petites choses...





samedi 27 avril 2013

Nettoyant multi-usages

Voici la recette du nettoyant multi-usages que nous employons.

Vous pouvez la préparer d'avance et l'utiliser comme votre nettoyant habituel.


  • 1 cuillère à soupe de bicarbonate de sodium ( NaHCO3 )
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre blanc 
  • 1 litre d'eau


Diluer le bicarbonate de sodium dans l'eau, ajouter le vinaigre blanc.

Vous pouvez parfumer le tout à l'aide d'huiles essentielles, selon vos goûts et sensibilités.

jeudi 25 avril 2013

Nos amis les pollinisateurs


Les pollinisateurs, qu’il s’agisse des abeilles, d’autres insectes, et même de certains animaux tels des chauves-souris, sont indispensables à la production de notre nourriture, et aux écosystèmes terrestres.

En effet, si près de 80% des plantes à fleurs dépendent des pollinisateurs pour leur reproduction, ceux-ci interviennent dans la production végétale du monde entier pour 35%, et accroissent la production de 87 cultures servant à notre alimentation, ainsi que celle des plantes médicinales[1].



Les services offerts par les pollinisateurs sont tellement importants que sans eux, le rendement des plantes cultivées, pourrait diminuer de 90%[2].

De plus, la contribution « économique » des pollinisateurs à notre agriculture, au niveau mondial, a été estimée à plus de 200 milliards de $ par an[3]. Et en cas de disparition des pollinisateurs, cette contribution devrait être réévaluée à la hausse[4].



Malheureusement, depuis quelques années, un déclin des populations alarmant des abeilles fut constaté. Tout le monde, ou presque, connait maintenant le fameux « «Colony Collapse Disorder», le syndrome d’effondrement des colonies, ou CDD.

Plusieurs causes à ce phénomènes ont cependant été identifiées, qu’elles agissent indépendamment les unes des autres, ou en se combinant. Ainsi, l’agriculture intensive, l’utilisation des pesticides, la malnutrition des abeilles, des agents pathogènes, d’espèces parasites, et les changements environnementaux contribuent à ce désastre[5].





L’agriculture intensive détruits les habits naturels, et diminue la diversité des cultures, ce qui a un impact négatif sur les populations de pollinisateurs[6].

La malnutrition, les agents pathogènes et les parasites affaiblissent les pollinisateurs.

Concernant les risques liés à l’utilisation des pesticides, même si des études complémentaires seraient les bienvenues, de nombreux facteurs de risques pour les pollinisateurs ont déjà été identifiés.
Ceux-ci peuvent être répartis en 5 grands groupes[7] :
  • Facteurs liées aux modes de culture (végétaux, floraisons, taille des parcelles, …)
  • Facteurs liés à la biologie des pollinisateurs (poids, récolte et consommation du pollen et du nectar, localisation du nid, …)
  • Facteurs liés à l’utilisation et à l’application des pesticides
  • Facteurs liés aux propriétés des pesticides
  • Facteurs liés à la dynamique des populations des pollinisateurs (socialisation, âge de reproduction, croissance de la population, …)

Quant aux changements environnementaux, il peut s’agir de modification ou destructions des habitats, mais également de modifications des précipitations ou des températures. Ces changements pourraient avoir un impact négatif sur les pollinisateurs[8].



Heureusement, certains gestes simples peuvent aider à la préservation des pollinisateurs.

Les personnes, professionnels ou non, utilisant des pesticides, peuvent, par exemple[9] :
  • Favoriser la présence de prédateurs naturels, et n’utiliser les pesticides qu’en dernier recours, 
  • Choisir précisément le produit en fonction du problème rencontré,
  • Éviter les heures de butinage, ainsi que les périodes de présence marquée des pollinisateurs.


Évidemment, le mieux reste encore de ne pas utiliser de pesticides.

Il est également possible de favoriser la présence des pollinisateurs, tant grâce aux plantations fleurie, aux habitats leur offrant un accueil favorable, et même grâce aux hôtels à insectes.

A la Pico Ferme, nous faisons notre possible pour accueillir ces précieux auxiliaires dans le jardin. Nous n’utilisons pas de pesticides, nous essayons de leur offrir un maximum de possibilité de butinage, grâce aux fleurs diverses, nous leur offrons aussi le « gîte » en plus du « couvert », …

Et nous avons le plaisir de profiter de leur présence pour nous assurer des récoltes abondantes.



Sur les fleurs des groseilliers
 
Dans un des nombreux trous destinés à les accueillir

lundi 22 avril 2013

22 avril: Journée Internationale de la Terre Nourricière



Terre Mère, Terre Nourricière, notre « vaisseau spatial », dont nous dépendons et sur lequel nous vivons tous en interdépendance…


 
Nous reprenons le message du Secrétaire général de l’ONU, Monsieur Ban Ki-moon, à l’occasion de cette journée :

« La Journée internationale de la Terre nourricière est l’occasion de réaffirmer notre responsabilité collective de promouvoir l’harmonie avec la nature, au moment où notre planète se trouve menacée par le changement climatique, l’exploitation non viable des ressources naturelles et d’autres problèmes causés par l’homme. Lorsque nous mettons la planète en danger, nous nous en prenons à notre unique demeure, à la survie de l’humanité. À l’occasion de cette Journée, renouvelons notre engagement d’honorer et de respecter la Terre nourricière. »


Depuis la prise de conscience de notre interdépendance avec notre planète, en 1972, lors du sommet de Stockholm, à aujourd’hui, peut-être n’avons-nous pas assez pris en considération l’importance des liens qui nous lient à notre planète.

Sans doute est-il plus qu’urgent de comprendre que nous n’avons qu’une planète, notre Terre, qu’il nous faut la protéger, sous peine de compromettre notre propre survie, et plus encore, sans doute est-il temps que nous prenions conscience que Terre Mère peut parfaitement subvenir à tous nos besoins, à condition que nous cessions de la piller, et que nous la respections.
Nous pouvons certainement parvenir à cette harmonie avec la nature, cet équilibre entre nos besoins économiques, sociaux, et environnemental, qui nous permettra de préserver notre environnement, pour nous-mêmes et pour nos enfants.


A la Pico Ferme, nous essayons d’atteindre cet objectif. Et nous espérons parvenir à démontrer que chacun peut participer à une plus grande harmonie avec notre environnement, à un plus grand respect de notre Terre Mère.


 
Ensemble, nous pouvons construire un monde meilleur. Alors, montrons-le…

samedi 20 avril 2013

Avril à la Pico Ferme



Cette année 2013, le mois d’avril ressemblera surtout au mois de mars… En fait, la météo ayant été ce qu’elle fut, nous n’avons pas pu terminer ce que nous espérions faire courant mars.

Nous devrons donc, ce mois-ci, terminer le traitement des boiseries, ce qu’il nous fut difficile de faire tant que des gelées étaient annoncées.

Nous pourrons également terminer les plantations dans le jardin. Nous voulions encore y implanter quelques arbrisseaux, quelques plantes aromatiques permanentes contenues dans des pots, … Deux trois petites plantations à finir donc.

La réserve de bois est définitivement  à zéro. Heureusement que l’hiver ne s’est pas prolongé d’avantage, nous aurions dû acheter du bois en urgence au lieu de pouvoir reconstituer nos réserves en douceur.

En dehors de terminer ce qui ne le fut pas durant le mois de mars, nous avons décidé, cette année de totalement remplacer le gazon par un pré fleuri. Il ne s’agira pas d’un pré avec des fleurs de grande taille, bien sûr, mais nous croyons que cela fera plaisir aux pollinisateurs de toutes sortes. La sélection de fleurs choisie étant de petites dimensions, nous pourrons toujours traverser notre jardin grâce aux pas japonais. Les poules ont déjà terminé de totalement désherber le jardin. Elles s’en sont donné à cœur joie !

Une autre chose que nous recommençons chaque année en cette période, c’est notre « repérage ». Nous profitons du retour des beaux jours pour refaire nos circuits habituel en vélo. Ainsi, nous repérons les zones potentiellement intéressantes, tel les endroits où poussent des orties en abondance et avec le moins de pollution possible, les sureaux, les noisetiers, …

Enfin, surtout, nous recommençons à profiter du jardin. N’est-il pas agréable de pouvoir se détendre sur la terrasse, juste à côté des groseilliers qui reverdissent ?