mardi 5 mai 2015

A donner

Jeune bouc, castré, à donner pour bonne famille.Sera bouclé au moment de son départ

Contact: Navez Frédéric, navez.f@gmail.com

Merci pour le "petit loup"  ;)  ;)



mercredi 22 avril 2015

Earth Day 2015

En cette journée de la Terre 2015, je désirerais partager avec vous le message du Secrétaire général des Nations Unies, Monsieur Ban Ki-moon, dont vous trouverez le texte ci-dessous, en anglais, suivi du texte en français.

Mais permettez-moi déjà une petite question : ne devrions-nous pas célébrer notre Terre-Mère tous les jours?



Message of the Secretary-General for 2015[1]

« The word ‘mother’ holds great power.  It evokes memories of the women who gave us life, nurtured us as infants and helped mould us into who we are today.  The Earth is the ultimate mother – an astounding planet that has, since time immemorial, supported life in myriad forms.  As humans, we outgrow the need for constant maternal care.  But we can never outgrow our reliance on Mother Earth.  As long as we live, we need air, water, fertile soil and the countless other gifts this planet bestows.

This dependence makes it all the more astonishing that we have allowed rapid and often unwise human development to disrupt so many of the delicate systems that have functioned harmoniously for millennia.  We are increasingly aware of the damage our species has wrought – the pollution, the dwindling resources, the species of flora and fauna forever gone, the rush towards tipping points that may alter the way our planet functions.  Even with this knowledge, we have yet to change our ways.  
But we can change, and 2015 brings a critical opportunity to do just that.  This year, the world aims to finalize the post-2015 sustainable development agenda and reach a new and meaningful universal climate change agreement.  These processes have the potential to redefine our future for the better, by eradicating extreme poverty in all its forms and resetting our relationship with this planet and every living being it sustains.  

But the big decisions that lie ahead are not just for world leaders and policy-makers.  Today, on Mother Earth Day, I ask each one of us to be mindful of the impacts our choices have on this planet, and what those impacts will mean for future generations.  Not everyone is able to make sustainable choices, but for those who can, simple decisions such as switching to energy-efficient lighting or buying only what you will consume – when accumulated across billions of people – can transform our world.  The power to change begins with you.

As a global community, we have the opportunity to make 2015 a turning point in human history.  This can be the year our children and grandchildren will remember as when we chose to build a sustainable and resilient future – both for Mother Earth and all those that development has until now left behind.  Let us seize this historic opportunity together. »



Message du Secrétaire général[2]

« Le terme « mère nourricière » est très fort. Il évoque le souvenir de la femme qui nous a donnés la vie, nous a nourris quand nous étions bébés et nous a aidés à devenir les adultes que nous sommes aujourd’hui. La Terre est notre mère nourricière par excellence – une planète formidable qui, depuis des temps immémoriaux, alimente toutes les formes de vie. Quand ils grandissent, les êtres humains peuvent se passer des soins permanents d’une mère, mais nous ne pourrons jamais nous passer de notre Terre-Mère car, tout au long de notre vie, nous avons besoin d’air, d’eau, de sols fertiles et des innombrables autres bienfaits que la planète nous offre.

Compte tenu de cette dépendance, il est d’autant plus surprenant nous ayons laissé le développement humain se faire de manière aussi rapide, et parfois irréfléchie, et perturber autant de systèmes fragiles qui fonctionnent en harmonie depuis des millénaires. Nous prenons de plus en plus conscience des dégâts que nous occasionnons – la pollution, la raréfaction des ressources, la disparition de certaines espèces végétales et animales, la course vers le point de non-retour – et qui sont susceptibles de dérégler le fonctionnement de notre planète. Et pourtant, nous n’avons toujours pas changé nos habitudes.

Il n’est toutefois pas trop tard et 2015 nous offre l’occasion d’agir. Cette année, le monde s’est donné pour objectif de terminer le programme de développement durable pour l’après-2015 et de parvenir à un nouvel accord universel sur les changements climatiques. Nous avons la possibilité de redessiner notre avenir pour le meilleur en éliminant l’extrême pauvreté sous toutes ses formes et en redéfinissant notre relation avec cette planète et chaque être vivant qu’elle nourrit.

Les grandes décisions qui nous attendent ne concernent pas uniquement les dirigeants mondiaux et les responsables politiques. En cette Journée internationale de la Terre nourricière, je souhaite que chacun prenne conscience des conséquences de ses choix pour la planète, et de leur implication pour les générations futures. Tout le monde ne peut se permettre de faire des choix durables, mais pour ceux qui le peuvent, le simple fait de passer à un type d’éclairage basse consommation ou de ne pas acheter plus que ce que l’on va consommer – multiplié par plusieurs milliards de personnes – peut transformer notre monde. Le pouvoir du changement commence avec chacun d’entre nous.

En tant que communauté mondiale, nous avons la possibilité de faire de 2015 un moment unique dans l’histoire de l’humanité, une année dont nos enfants et nos petits-enfants se souviendront comme celle où nous avons choisi de construire un avenir durable et résilient, pour la Terre nourricière et pour tous les laissés-pour-compte du développement. Ensemble, ne laissons pas passer cette occasion historique. »


samedi 4 avril 2015

Pas de pesticides, svp!


Dans le cadre de la semaine sans pesticide de cette année 2015, un très beau film-documentaire fut proposé au public "Guerre et paix dans le potager" de Jean-Yves Collet

Voici le lien vers son site (www.jeanyvescollet.com) sur lequel vous pourrez retrouver tout le dossier concernant ce magnifique documentaire, et que vous trouverez sur YouTube en suivant le lien sous la capture d'écran ci-dessous





Guerre et Paix dans le potager


mercredi 18 mars 2015

DD 2.0 l’inclusion sociale

Un des grands piliers du Développement Durable, et également Objectif du Millénaire pour le Développement, n’est autre que l’inclusion sociale.


De nombreuses raisons peuvent entraîner, pour une personne ou un groupe d’individu, une mauvaise insertion sociale. Il peut s’agir de raisons économiques, mais également de discrimination physique, ethnique, culturelle, historique, etc[1].

Et malheureusement, être en si mauvaise situation, peut avoir de graves causes, qui peuvent aussi en être des conséquences, telles un revenu peu élevé voire inférieur au seuil de pauvreté, une éducation formelle ne permettant pas une bonne intégration professionnelle, un accès aux soins médicaux peu aisé, ou même une alimentation insuffisante, par exemple[2].


Dans de telles conditions, aucune personne ne peut espérer s’intégrer et participer pleinement à la société dans laquelle elle se trouve.


Et pourtant, l’intégration sociale, sans discrimination quelconque, et les besoins fondamentaux ne sont-ils pas censés être assurés par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ? Que l’on me permette d’en citer, ne serait-ce que, l’article 25.1 :

« Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. »


Le jour où toutes les sociétés, à travers le monde, parviendront à respecter les différents articles de la DUDH, peut-être les individus, TOUS les individus, seront-ils, au moins, assurés d’avoir le nécessaire pour vivre et pour s’intégrer dans leurs sociétés.

Il faudrait pour cela, sans doute, encourager et promouvoir les initiatives de tous niveaux, tant publiques que privées,  pour lutter contre toutes les formes de discriminations, et permettre une meilleure inclusion sociale de toute personne qui pourrait en avoir besoin[3].


Mais, si j’appelle de mes vœux ce jour où plus personne ne souffrira de quelle que forme d’exclusion sociale que ce soit, je m’interroge : cela est-il réellement suffisant ? Avoir une place dans la société dans laquelle vous vivez est, certes, une très bonne chose…  Mais qu’en est-il si la place que vous occupez ne vous permet pas de vous sentir à VOTRE place ?

Pour illustrer cette question, je dirais simplement que si je rêve d’avoir, non pas une Pico Ferme sur 125m², mais une « vraie » ferme  sur plusieurs hectares, jamais, au grand jamais, je ne pourrais me sentir en accord avec moi-même, me sentir à MA place, si cette ferme devait être conduite en agriculture conventionnelle, avec toutes les destructions environnementales que cela implique.


Je pense donc sincèrement qu’il ne suffit pas d’offrir à chacun une place dans la société, mais qu’il faut encore et surtout permettre à chacun d’y trouver SA place !







[1] J. Sachs, The Age of Sustainable Development, Columbia University Press, New York, 2015, pp219-250
[3] idem

European Environment Action Programme to 2020

Justement ce que nous essayons de faire, au jour le jour, à la Pico Ferme  ;)


Apologies

Je désirais vous présenter, à tous, mes excuses pour cette longue absence sur ce blog.

Seuls des espoirs personnels sont "morts", mais il est des deuils qui prennent du temps.

Je n'en ressort que plus déterminée, encore, à me consacrer à notre Pico Ferme, et à la promotion d'un mode de vie plus respectueux de notre belle planète Terre.

A très bientôt

vendredi 9 janvier 2015

DD 2.0 : l’individu

Dans notre article « L’Etoile du Nord de la Pico Ferme », nous vous énumérions les cinq branches de notre « Etoile », les cinq piliers de ce que nous appelons le Développement Durable 2.0, ou DD 2.0. Nous aimerions essayer de développer plus avant chacune de ces branches, à raison d’une par article.


Le tout premier pilier du DD 2.0, à notre avis, n’est autre que l’individu, soit chacun d’entre nous.
A tout niveau, des « simples citoyens » aux « hautes sphères », nous prenons de plus en plus conscience de l’importance de ce que nous faisons, de ce que nous sommes, et de l’impact que chacun de nos gestes peut avoir sur notre environnement. Et, heureusement, cet impact, qui peut être négatif, peut aussi est très fortement positif !

Mais, en tant qu’individus, tout en nous préoccupant de notre environnement, de la planète, nous avons aussi le droit de nous préoccuper de nous-mêmes, de nos droits et libertés les plus élémentaires, de nos besoins fondamentaux, de notre confort, de notre avenir et de notre épanouissement personnel.


Concernant les droits et libertés fondamentaux, le meilleur texte nous semble être la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Qu’on nous permette de citer quelques-uns de ses articles :

DUDH art 1er : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »

DUDH art 2 : « 1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
                            2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté. »

DUDH art 3 : « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne. »

DUDH art 25.1 : « Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; (…) »

DUDH art 27.1 : « 1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent. »

DUDH art 28 : « Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet. »

DUDH art 30 : « Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés. » (Surligné par nos soins)



Concernant les besoins humains, qu’il s’agisse de l'alimentation, de  l'habillement,  du logement, et même plus, ainsi que pour l’intégration et  la participation à la vie sociale, et aussi de l’épanouissement personnel, une référence classique sur ce sujet est la fameuse pyramide des besoins élaborée à partir de la réflexion d’Abraham Maslow, et édité sous le titre « Devenir le meilleur de soi-même ».

Voici la version simplifié de cette pyramide que nous utilisons à la Pico Ferme, concernant le pilier « Individu », lorsque l’on nous demande d’expliquer notre philosophie de vie :



                                                                                                                                                            

Les 2 premiers niveaux, les besoins physiologiques et les besoins de sécurité, correspondent, à notre avis, à une différentiation d’accès aux ressources reflétant le statu socio-économique des personnes, un peu comme sur le  Titanic. Pour faire simple, les personnes ayant le meilleur accès aux différentes ressources ont les meilleures chances de survie, comme lors du tragique naufrage du célèbre paquebot, durant lequel les femmes et les enfants de première classe avaient plus de chances de pouvoir embarquer dans un canot de sauvetage que les femmes et enfants  de troisième classe[1].

Ainsi, les personnes n’ayant pas une alimentation suffisante, quelle qu’en soit la raison, n’ont pas les mêmes chances de survie que les personnes pouvant assurer leur subsistance. Il en va de même pour l’accès à l’eau, à une source de chaleur, à un abri, aux soins médicaux, … Tout comme les personnes ne pouvant pas assurer leur sécurité matérielle et/ou physique, soit elles-mêmes, soit par le biais des services d’une autre personne, ont moins de chances de survivre.

Nous ne pouvons qu’insister sur l’importance pour un individu d’être en mesure,  et en droit, de faire tout ce qu’il lui serait nécessaire pour survivre, qu’il s’agisse de produire ce dont il a besoin, ne serait-ce qu’en cultivant ses propres légumes, par exemple, et/ou de se prémunir des dangers potentiels. Après-tout, ne s’agit-il pas là des droits les plus élémentaires et naturels de tout être vivant ?


Les 2 niveaux suivants, l’appartenance à un groupe et la reconnaissance de celui-ci, relèvent, pour nous, plutôt d’une question de rang relatif. Il est quantité de choses dont nous n’avons pas forcément besoin pour survivre, mais que notre désire de nous intégrer dans un groupe donné peut nous amener à considérer comme indispensable.

Par exemple, vous n’avez pas forcément besoin de manger du saumon, des huîtres, et en quantité astronomique,  à Nouvel An pour survivre. Mais s’il s’agit d’une tradition familiales et que c’est à votre tour d’inviter les 50 ou 100 personnes de votre famille, que se passerait-il si vous deviez avouer ne pas être en mesure de respecter cette tradition ? Comment vous sentiriez-vous ? Comment réagirait le groupe familial à votre égard ?

Peut-être plus dramatique : imaginez un chef d’entreprise qui se rend normalement à certaines mondanités, certains événements, ce qui lui permet de nouer contact avec des pairs et avec des clients potentiels. En tant que chef d’entreprise, il est tenu à certains codes, vestimentaires par exemple. Si le dress-code impose le costume, comment croyez-vous que l’assemblée réagirait s’il se présentait en jeans-baskets ? Pourrait-il remplir son carnet d’adresse et de commande comme espéré ? Peut-être pas…  Et cela pourrait avoir des répercussions sur les personnes travaillant pour lui : chômage économique, licenciements, ...

On voit, avec ces deux exemples, l’importance que peut avoir l’intégration des personnes dans leurs groupes de références, pour elles-mêmes et pour leurs entourages.


Reste l’épanouissement personnel, tout au sommet de la pyramide. Nous pensons que cet épanouissement personnel relève des capacités et possibilités de chacun à réaliser son potentiel propre.



« OK ! » nous direz-vous.  Mais le développement durable, dans tout cela ? En tant qu’individus, que pouvons-nous faire ?

Nous répondons à cette question en trois étapes…

Avant toute chose, la toute première étape, peut-être la plus importante, est celle de l’acceptation et de la déculpabilisation.  Chaque individu a parfaitement le droit de voir l’intégralité de ses besoins comblée, satisfaite,  et personne n’a à culpabiliser à cause de ses besoins, qu’il s’agisse de besoins de base, de besoins sociaux, ou de besoins nécessaires à son épanouissement personnel.  Et personne n’a le droit d’essayer de vous faire culpabiliser par rapport à vos besoins, au nom de quelque « bien commun » ou « intérêt supérieur » que ce soit. De toute façon, la personne qui vous tiendrait un tel discours n’est ni vous-même, ni à votre place…

La deuxième étape nous semble être celle de la compréhension. Comprendre quel est le besoin qui se fait sentir. À quelle catégorie, à quel degré de la pyramide, appartient-il ? Quelle est sa nature ? D’où vient-il ? Pourquoi existe-t-il ? Etc. Parfois les réponses aux questions sont très simples, parfois elles sont plus complexes. Quoi qu’il en soit, chacun a le droit de ressentir chacun des besoins qu’il ressent, et chaque besoin à ses raisons d’être.

La troisième étape nous semble être celle de la liberté accompagnée de son corolaire indissociable : la responsabilité. Chacun est parfaitement libre de combler ses besoins, mais chacun est responsable de la façon dont il comble les besoins en question. Ainsi, si (et seulement si!, permettez-moi d’insister  sur cette condition) un dommage résulte de votre façon de satisfaire vos besoins personnels, il est de votre responsabilité de limiter et réparer ce dommage.  Comment  faire ? Il appartient à chacun de répondre à cette question selon ses circonstances personnelles.



Permettez-nous, à titre d’illustration, de vous présenter les deux principes que nous utilisons, à la Pico Ferme, et  plus particulièrement concernant notre « empreinte écologique » :

Soit nous limitons au maximum cette empreinte, que ce soit en diminuant l’impact de notre consommation ou en produisant nous-mêmes et de façon respectueuse de l’environnement ce dont nous avons besoin, ou que ce soit en achetant ce que nous ne produisons pas nous-mêmes sous labels « vert »,  « bio » et/ou « éthique », ou en seconde main ;

Soit nous compensons notre empreinte carbone, par la participation à des réserves naturelles, ainsi que par la plantation d’arbres, que nous les plantions nous-mêmes ou les fassions planter pour nous.

Le plus souvent, nous utilisons une combinaisons de ces deux principes.


Mais, toujours, nous acceptons et respectons nos besoins personnels, quels qu’ils soient!


Après tout, comme j’ai pris l’habitude de le dire en souriant, s’il est vrai que je ne m’occuperais pas de notre potager ou des chèvres en tailleur "haute-couture", il est certain que je ne me permettrais pas d’accepter une invitation à une représentation théâtrale, par exemple, et de m’y rendre en pantalon de travail et bottes en caoutchouc !